03

févr. 2022

09h00 - 12h00

Mieux déployer ensemble une offre non-alimentaire écoresponsable dans les points de vente : la suite !

Après avoir défini les 8 piliers du magasin non alimentaire responsable idéal lors d’un premier atelier, les participants de ce 2ème atelier ont cette fois-ci co-élaboré les éléments de preuves attendues pour une offre non-alimentaire écoresponsable

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Atelier #2 : les piliers de preuves

 

Après avoir défini les 8 piliers du point de vente responsable idéal lors d’un premier atelier, les participants de ce 2ème atelier ont cette fois-ci co-élaboré les éléments de preuves attendues pour une offre non-alimentaire écoresponsable.

 

Ils ont ainsi défini 9 piliers de preuves et comment les apporter :

 

 

 

offre non-alimentaire écoresponsable

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1. L'impact carbone du produit est réduit

 

Les pratiques vertueuses (à la production, lors du transport, lors de son utilisation) permettent de réduire au maximum l’impact carbone voire de stocker du carbone (low tech, sequestration long terme…). La base de calcul est transparente (vs version précédente, vs marché…). Attention à la notion de neutralité carbone qui n’a de sens qu’à l’échelle de la planète (voir avis de l’ADEME)

2. Le produit est éco conçu pour avoir une dure de vie maximale

 

Toutes les voies de l’économie circulaire sont soutenues : durabilité, réparablité, upcycling, upgrading, réindustrialisation, remanufacturing, disponibilité des pièces détachées, des lieux de reparation, réseaux de réparateurs, accompagnement pédagogique pour le bon entretien à la maison, coûts de la reparation adaptés…

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3. Le produit est socialement responsable 

 

Il est éthique sur toute la chaîne de valeur, en France et ailleurs. Il respecte les droits de l’homme et des enfants et favorise l’inclusion. Chaque intervenant de la chaine profite d’une vie digne et décente

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4. L'entreprise est "citoyenne", elle mesure et maîtrise toutes les pollutions (directes et indirectes) qu'elle génère,

et tend à les supprimer

 

Les polluants (solvants, ammoniac, plastique…) sont remplacés par des alternatives respectant le vivant. L’entreprise assume et répare les pollutions passées dont elle est responsable (eau, air, sols, océans…).

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5. Le produit limite le recours et le gaspillage des ressources de la planète 

 

Le produit est composé d’un maximise de ressources renouvelables ou de matières premières secondaires

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6. L'utilité du produit a été questionnée pour qu'il réponde à un besoin humain

 

L’offre est conçue pour répondre avec discernement aux besoins humains (voir slide suivante) en étant en phase avec les 17 objectifs de développement durable de l’ONU. La Méthode BISOUS peut être adaptée pour l’entreprise (BESOIN, IMMEDIAT, SIMILAIRE, ORIGINE, UTILE, SOLIDAIRES). A minima le produit n’encourage pas la surconsommation

7. Le mode de commercialisation est aussi responsable

 

L’accessibilité de l’offre responsable (prix, distribution, …) encourage le plus grand nombre à l’adopter (consommateurs engagés, non engagés, CSP-, CSP+…). Les arbitrages qui permettent d’accéder aux alternatives explicités (transparence et décomposition des prix, coût de l’entretien sur 10 ans vs plusieurs d’achats…). Les sites de vente en ligne appliquent les principes du marketing numériques responsable. Les mode de livraison responsables du produit sont proposés

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8. Le produit respecte le vivant

 

Le produit maximise son impact positif pour régénérer la biodiversité (des espèces, des écosystèmes et génétiques). Le bien-être des hommes (des producteurs et des utilisateurs)

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9. L'écosystème autour du produit adhère et contribue à mon objectif de responsabilité

 

Il y a une recherche de cohérence et de coopération entre toutes les parties prenantes (collaborateurs, fournisseurs, clients, consommateurs) vers plus de responsabilité

Afin de nourrir les réflexions, cet atelier a été ponctué des interventions inspirantes de Stéphanie Moittié, fondatrice de la société URVAD, sur les 6R du mix marketing éco-responsable. Et de celle de Timothée Fustec, dirigeant de la société Kerlotec University, sur les low techs.

 

Rendez-vous le 17 mars prochain pour un 3ème atelier sur la mise en application de ces preuves sur un produit, pour proposer une offre non-alimentaire écoresponsable !

 

Cet atelier était organisé par lInstitut du CommerceSix and See et Visiativ.

 

 

Nos partenaires pour imaginer une offre non-alimentaire écoresponsable avec les marques et distributeurs :

 

L’institut du commerce : l’unique forum au sein duquel industriels, distributeurs et tous intervenants du secteur de la grande consommation alimentaire et non alimentaire partagent leur vision des évolutions du commerce et des consommateurs pour co-construire des solutions concrètes et innovantes répondant à leurs enjeux communs, dans un esprit d’ouverture et de progrès et dans un cadre déontologique neutre.

Contact : emilie.chalvignac@institutducommerce.org

 

 

 

Six and See : Cabinet conseil spécialisé dans l’amélioration de l’expérience client & la création de nouveaux business models dans le domaine de la distribution. L’entreprise s’appuie sur des méthodes d’intelligence collective pour écouter les clients finaux, les collaborateurs et toutes les autres parties prenantes pour construire des solutions concrètes, qui répondent aux besoins du marché et du terrain et qui peuvent être rapidement expérimentées. La promesse est d’apporter un diagnostic d’une expérience client en 6 jours, un plan d’action concret en 6 semaines et d’obtenir les premiers résultats d’amélioration mesurés en 6 mois.

Contact : jmflamant@sixandsee.fr